30 mai 2010
La migration est de nature instinctive et "inscrite" dans le capital génétique. Des glandes endocrines spéciales sécrètent, en fonction de la durée de la lumière du jour, certaines hormones qui déclenchent l’impulsion migratoire.
Ces mouvements sont principalement en rapport avec la ponte et la nourriture des petits, il vaut mieux parler de migrations pré et postnuptiale. Tout est bien programmé : dates de départ et d’arrivée, itinéraires, pauses précises...
Dès janvier les (...)
30 mai 2010
Pour tout savoir sur les déplacements des cigognes blanches de Suisse, ce site est passionnant : Muséum d’Histoire Naturelle de Fribourg
Paola et Christian Moullec ont créé l’Association pour la protection des oiseaux migrateurs. Mais c’est surtout 13 ans de préparation pour apprendre aux dernières oies naines d’Europe une nouvelle route de migration, moins risquée. Une belle histoire d’amour et des photos magnifiques à voir absolument. APOM
Atlas des (...)
30 mai 2010
Depuis des millénaires les hommes essaient de comprendre les migrations des oiseaux. Des théories plus ou moins vraisemblables ont été émises. L’idée de marquer les oiseaux était en fait le seul moyen de savoir où ils allaient. Vers 1250, en Allemagne, un homme aurait attaché un bout de parchemin à la patte d’une hirondelle avec ce message :"Oh, hirondelle, où passes-tu l’hiver ?" et aurait eu cette réponse au printemps : "En Asie, au pays de Pierre". Les premiers vrais (...)
30 mai 2010
Organisation des voyages
Tous les systèmes sont possibles.
Par exemple, les traquets motteux remontent du Sahel en solitaire comme les rouges-gorges. Les grues et les guêpiers préfèrent voler en troupes. Les granivores (pinsons, étourneaux) voyagent par millions. Certains ne volent que la nuit (bruants ortolans et grives). D’autres uniquement le jour (hirondelles, pigeons). Le minuscule phragmite des joncs fait jusqu’à 4 000 km sans escale. Le martinet ne se pose jamais.
Ils (...)